Donner pour ne pas jeter

 

Le Petit Mas, heureux de rehausser les sauces à spaghetti du Centre d’action bénévole de Coaticook et de Moisson Estrie

Cliquez ici, pour le communiqué de presse.

À nos débuts, nous ne produisions qu’un seul acre d’ail. Nous n’avions alors que quelques livres d’ail #3 appelé affectueusement « invendable, comestible » par Laurie-Anne Dubeau, responsable des communications et du marketing. « La #3 était simplement mise au compost puisque la quantité récoltée était négligeable. Maintenant, nos partenaires et nous cultivons 15 acres d’ail. La quantité d‘ail #3 est beaucoup plus importante et la donner est assurément un meilleur choix ! », explique Mme Dubeau.

Aussi étrange que cela puisse paraître, donner de la nourriture prend du temps, donc de l’argent. Pour l’ail, il y a le triage (comme l’ail #3 n’est pas très beau, cela est d’autant plus long!), le transport et l’emballage. Même donné aux banques alimentaires, l’ail doit être sain et ne doit pas mettre en péril la santé de ses utilisateurs!

Nous sommes heureux et fiers d’avoir pu compter sur l’aide du cercle des Fermières de Ste-Edwidge et des amis de l’entreprise pour les diverses manipulations. Ce sont 500 livres d’ail que nous remettons au Centre d’action bénévole de Coaticook et de Moisson Estrie.

Pourquoi avons-nous de l’ail à donner?  

Les normes de l’industrie alimentaire sont très élevées. Consommateurs, distributeurs et producteurs sont pris dans le piège que l’industrie a bâti au fil du temps à savoir que tous veulent une nourriture parfaite. Pour l’ail, cela se traduit par une gousse juteuse, grosse, complète avec une belle pelure uniforme et sans taches. C’est l’ail de première qualité, la #1.

Par contre, la vie produit son lot d’imparfaits. Poques, éraflures, démembrement et taches. Cet ail est tout aussi juteux et délicieux, il n’a juste pas été gâté par mère Nature, c’est la #2. En novembre dernier, nous avons fait la campagne « Sauve ta gousse » afin de les vendre. Nos clients ont été nombreux à répondre à l’appel. Avec ce « sauvetage » plusieurs milliers de gousses ont évité le compost en plus d’avoir contribué à augmenter les revenus des producteurs d’ail de l’Estrie.

Maintenant, il reste la #3. C’est de l’ail qu’on ne peut vendre pour des questions de qualité, de rentabilité et d’esthétique. Nous pourrions simplement la mettre au compost, mais nous avons décidé de la donner pour en faire profiter les banques alimentaires de notre région et ainsi rehausser les sauces à spaghetti des prochains mois!

En espérant que notre ail puisse rehausser la vie de centaines de personne autant que leur sauce à spaghetti!

Joyeux Noël!

À lire :

Faire les poubelles comme on fait l’épicerie

http://www.lapresse.ca/le-soleil/opinions/chroniqueurs/201212/09/01-4602230-faire-les-poubelles-comme-on-fait-lepicerie.php

Moisson Estrie se fait voler ses restes

http://www.moissonestrie.com/2012/05/24/moisson-estrie-se-fait-voler-ses-restes/

Sauve ta gousse : Aide-nous à contrer le gaspillage alimentaire

L’ail #2 veut être sauvé de son triste sort… le bac à compost!

Pourquoi jetterions-nous de l’ail?

Les normes de l’industrie alimentaire sont très élevées. Consommateurs, distributeurs et producteurs sont pris dans le piège que l’industrie a bâti au fil du temps à savoir que tous veulent une nourriture parfaite. Pour l’ail, cela se traduit par une gousse juteuse, grosse, complète avec une belle pelure uniforme et sans taches. C’est l’ail de première qualité, la #1, celle que nous offrons et que vous pouvez trouver actuellement dans les chaînes alimentaires comme les IGA.

Par contre, la vie produit son lot d’imparfaits. Poques, éraflures, démembrement, taches et trop petites. Cet ail est tout aussi juteux et délicieux, il n’a juste pas été gâté par mère Nature, c’est la #2.

À nos débuts, lorsque nous ne produisions qu’un seul acre d’ail, nous n’avions que quelques livres d’ail #2. C’était bien souvent à la ferme, aux amis et aux voisins que nous réussissions à la vendre. En effet, lorsque les clients la voient, bien souvent ils la veulent puisqu’elle est tout aussi goûteuse, se conservera tout aussi longtemps et est 40% moins chère. Maintenant, nos partenaires et nous cultivons 15 acres d’ail, nous avons donc beaucoup plus de #2 et les voisins ne suffisent plus à l’acheter!

La #2, les supermarchés n’en veulent pas. Nos voisins ne sont plus assez nombreux pour tout l’acheter. Alors nous vous l’offrons en espérant que vous serez nombreux à nous aider à sauver les gousses de leur triste sort… le bac à compost!

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12$/kilo (40% de rabais sur le prix régulier)

Pour commander : info@lepetitmas.ca, 819 849-0564

Choisissez entre les petites et les grosses gousses!

Afin de nous éviter des frais d’administration trop élevés, la commande minimale est de 5 kilos. Si vous mettez des gousses dans presque tous vos repas, vous devriez vous rendre à la prochaine récolte!  Vous vous inquiétez pour la conservation? Il ne faut pas, cliquez ici pour en savoir plus sur notre ail. 

Les frais de livraison sont de 20$ partout au Québec jusqu’à 20 kilos, parlez-en au bureau et dans votre famille!

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Cet article nous a été inspiré par l’actualité alimentaire, pour en lire plus :

Sauve ta bouffe, un projet et un site internet plein de trucs et d’astuces pour nous aider à gaspiller moins.

Gaspillage, un article de Marie-Claude Lortie, chroniqueuse à La Presse

La chasse au gaspillage, Le chef des cuisines du restaurant Toqué! et de la Brasserie T! à Montréal, Charles-Antoine Crête, se passionne pour les « déchets » de cuisine, et condamne le gaspillage des aliments. En entrevue à Bien dans son assiette sur Radio-Canada.

Le gaspillage alimentaire : effets secondaires de clients capricieux, par Catherine Lefebvre, nutritionniste

Gaspillage alimentaire ou mauvaise gestion du frigo?, une série de réflexions sur le site Recettes du Québec